{"id":2870,"date":"2023-01-05T10:20:46","date_gmt":"2023-01-05T09:20:46","guid":{"rendered":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/?p=2870"},"modified":"2023-01-05T19:49:18","modified_gmt":"2023-01-05T18:49:18","slug":"exposition-sam-szafran-au-musee-de-lorangerie-paris-jusquau-16-janvier-2023","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/exposition-sam-szafran-au-musee-de-lorangerie-paris-jusquau-16-janvier-2023\/","title":{"rendered":"Exposition Sam Szafran au mus\u00e9e de l&rsquo;Orangerie (Paris) jusqu&rsquo;au 16 janvier 2023"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&rsquo;histoire personnelle<\/strong> du peintre Sam Szafran (1934-2019) peut en partie expliquer son oeuvre et les obsessions qui y sont attach\u00e9es.<\/p>\n<div id=\"attachment_2889\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-30.Hommage-a-Jean-Clair-pour-cosmos-Sam-Szafran.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2889\" class=\"size-medium wp-image-2889\" src=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-30.Hommage-a-Jean-Clair-pour-cosmos-Sam-Szafran-300x227.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"227\" srcset=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-30.Hommage-a-Jean-Clair-pour-cosmos-Sam-Szafran-300x227.jpg 300w, https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-30.Hommage-a-Jean-Clair-pour-cosmos-Sam-Szafran.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2889\" class=\"wp-caption-text\">Hommage \u00e0 Jean Clair pour son exposition \u00ab\u00a0Cosmos\u00a0\u00bb<br \/>2012<\/p><\/div>\n<p>N\u00e9 dans une famille juive polonaise, il se cache pendant la guerre apr\u00e8s avoir \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la rafle du Vel d&rsquo;Hiv. Son p\u00e8re et une grande partie de sa famille meurent dans les camps nazis. En 1948 il part avec sa m\u00e8re et sa soeur \u00e0 Melbourne chez un oncle tr\u00e8s rigide qui n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 le suspendre dans le vide \u00e0 l&rsquo;escalier de la maison familiale. Il est tr\u00e8s malheureux et fugue souvent. De retour \u00e0 Paris en 1951 c&rsquo;est un adolescent des rues, pauvre, sans \u00e9ducation, qui rejoint la bande de voyous des Lilas. Son talent pour le dessin et son go\u00fbt inn\u00e9 pour l&rsquo;art le sauvent de la d\u00e9linquance. Il se met \u00e0 fr\u00e9quenter d\u00e8s 1952 les artistes de Montparnasse dans des caf\u00e9s o\u00f9 l&rsquo;on parle yiddish, russe. Des artistes comme Zadkine, Giacometti, des peintres de l&rsquo;Ecole de Paris* l&rsquo;initient \u00e0 l&rsquo;histoire de l&rsquo;art et \u00e0 la litt\u00e9rature. Il dessine \u00e0 l&rsquo;atelier de la Grande Chaumi\u00e8re* vers 1953.\u00a0 Il cherche une \u00e9cole, \u00e9choue \u00e0 l&rsquo;examen des Arts Appliqu\u00e9s \u00e0 cause de la dict\u00e9e. Il suit des cours de la ville de Paris, d\u00e9core des carrosseries de v\u00e9los ou de voitures pour gagner sa vie, commence \u00e0 dessiner et peindre dans des\u00a0 coins d&rsquo;ateliers qu&rsquo;on lui pr\u00eate. Au d\u00e9but il commence par l&rsquo;abstraction. Mais tr\u00e8s vite, sous l &lsquo;influence de Nicolas de Sta\u00ebl, de Giacometti et des peintres de l&rsquo;Ecole de Paris, il se dirige\u00a0 d\u00e9finitivement vers la figuration, \u00e0 l&rsquo;inverse des courants de l&rsquo;\u00e9poque, ce qui lui vaudra, selon Jean Clair*, le m\u00e9pris durable des institutions fran\u00e7aises, comme d&rsquo;autres figuratifs en leur temps comme Derain ou Balthus. Une exposition de ses oeuvres est annul\u00e9e au dernier moment au Centre Pompidou. Il \u00e9pouse Lilette Keller en 1963. Ils ont un fils handicap\u00e9.<br \/>\nSzafran commence \u00e0 \u00eatre expos\u00e9 et bien vendu dans la galerie Claude Bernard*\u00e0 partir de 1965. De grands collectionneurs comme Pierre Matisse lui ach\u00e8tent des tableaux. En 1982 il est invit\u00e9 \u00e0 la Biennale de Venise. En 1993 il re\u00e7oit le Grand Prix de la ville de Paris. Des r\u00e9trospectives sont organis\u00e9es \u00e0 Martigny en Suisse et \u00e0 la fondation Maeght de St Paul de Vence en 1999-2001. Mais il faut attendre cette fin d&rsquo;ann\u00e9e 2022 pour qu&rsquo;une institution fran\u00e7aise lui consacre une r\u00e9trospective.<!--more--><\/p>\n<p><strong>\u00a0 L&rsquo;oeuvre<\/strong> <strong>de Sam Szafran<\/strong> <strong>est la rencontre d&rsquo;obsessions et de mediums particuliers<\/strong> : d\u00e8s 1960 le pastel et sa palette de 1700 tons, le fusain, l&rsquo;aquarelle, le crayon, le polaro\u00efd. Il travaille aussi bien sur carton, sur soie, sur calque, sur papier.<\/p>\n<div id=\"attachment_2886\" style=\"width: 210px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/1a-07.Interieur-II-MET-Sam-Szafran.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2886\" class=\"size-medium wp-image-2886\" src=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/1a-07.Interieur-II-MET-Sam-Szafran-200x300.jpg\" alt=\"\" width=\"200\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/1a-07.Interieur-II-MET-Sam-Szafran-200x300.jpg 200w, https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/1a-07.Interieur-II-MET-Sam-Szafran.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2886\" class=\"wp-caption-text\">Atelier de la rue Crussol<br \/>1972<\/p><\/div>\n<p>Chaque salle du parcours est consacr\u00e9e \u00e0 un leitmotiv du peintre : les ateliers, les escaliers, les feuillages du philodendron. Ces motifs du quotidien sont repr\u00e9sent\u00e9s de mani\u00e8re rigoureuse, fourmillant de d\u00e9tails pr\u00e9cis. On y sent l&rsquo;obsession de la perspective, une technique g\u00e9om\u00e9trique puissante faite de lignes diagonales, de cercles. Mais attention, ce n&rsquo;est en aucun cas une oeuvre r\u00e9aliste. Des \u00e9l\u00e9ments bizarres, po\u00e9tiques, mena\u00e7ants s&rsquo;immiscent et cr\u00e9ent pour le spectateur un sentiment d&rsquo;inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9.<br \/>\n<strong>Dans les tr\u00e8s beaux dessins au fusain d&rsquo;ateliers,<\/strong> la perspective est chahut\u00e9e, un homme dort au sol comme abandonn\u00e9, la neige se met \u00e0 tomber et recouvre tous les objets du peintre. Dans l&rsquo;atelier de l&rsquo;imprimerie Bellini (nom donn\u00e9 en hommage au peintre), la verri\u00e8re est dilat\u00e9e, les perspectives sont multiples en un m\u00eame plan comme au cin\u00e9ma, influence d\u00e9terminante que l&rsquo;on retrouve dans les nombreux escaliers, oeuvres majeures. <strong>Ces escaliers<\/strong> de l&rsquo;immeuble du 54 rue de Seine \u00e0 Paris sont \u00e0 la fois les m\u00eames et jamais les m\u00eames. Influenc\u00e9 par des textes de Kafka (o\u00f9 l&rsquo;escalier est la figure de l&rsquo;attente et de<\/p>\n<div id=\"attachment_2887\" style=\"width: 233px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/2b-sans-titre-a2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2887\" class=\"size-medium wp-image-2887\" src=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/2b-sans-titre-a2-223x300.jpg\" alt=\"\" width=\"223\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/2b-sans-titre-a2-223x300.jpg 223w, https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/2b-sans-titre-a2.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 223px) 100vw, 223px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2887\" class=\"wp-caption-text\">Escalier de la rue de Seine 1981<\/p><\/div>\n<p>l&rsquo;angoisse), des dessins de Piran\u00e8se*, des films comme <em>le Cuirass\u00e9 Potemkine<\/em> d&rsquo;Eisenstein, <em>Vertigo<\/em> ou <em>Soup\u00e7ons<\/em> de Hitchcock, l&rsquo;escalier \u00e0 la fois contient les aspirations du peintre mais incarne aussi une pulsion ambivalente de vie, d&rsquo;angoisse, de mort.<\/p>\n<p>Et l&rsquo;artiste semble aussi poser la question dans une sorte de m\u00e9ta-langage : comment repr\u00e9senter en 2 dimensions un univers en 3D ? Voire en 4D ? La sensation de vertige dans une image fixe? \u00ab\u00a0Une peinture de la pens\u00e9e\u00a0\u00bb dit le programme de l&rsquo;exposition.<br \/>\nLa derni\u00e8re salle est remarquables par ses tableaux de <strong>feuillages de philodendrons<\/strong>. Le peintre re\u00e7oit en cadeau cette plante en 1966, qu&rsquo;il passe des heures \u00e0 regarder, se sentant incapable de la dessiner. Nouvelle obsession : \u00ab\u00a0repr\u00e9senter en m\u00eame temps\u00a0\u00bb, dit-il, \u00ab\u00a0la vitalit\u00e9 admirable de la nature, le calme de la plante et aussi la f\u00e9rocit\u00e9, la violence de sa prolif\u00e9ration\u00a0\u00bb. Images de l&rsquo;atelier et de ses objets (chevalets, pastels, po\u00eale en fonte, escaliers, tub en hommage \u00e0 Degas) envahi par la prolif\u00e9ration exponentielle et mena\u00e7ante des feuillages verts, bleus, parfois bruns, d&rsquo;o\u00f9 surgit, seule personne nomm\u00e9ment repr\u00e9sent\u00e9e, sa femme Lilette, v\u00eatue d&rsquo;un kimono, th\u00e8me r\u00e9current. On remarque que, comme dans les oeuvres d&rsquo;art brut des patients en psychiatrie, ces tableaux sont totalement remplis, jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;\u00e9touffement, de l&rsquo;artiste, de Lilette, du spectateur.<\/p>\n<p>L&rsquo;oeuvre de ce peintre injustement m\u00e9connu du grand public a \u00e9t\u00e9 pour moi une d\u00e9couverte \u00ab\u00a0sensible\u00a0\u00bb. En plus de l&rsquo;extr\u00eame beaut\u00e9 du dessin, de l&rsquo;exp\u00e9rimentation de mediums devenus rares dans l&rsquo;\u00e9poque contemporaine, de la beaut\u00e9 des couleurs, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 sensible \u00e0 la r\u00e9sonnance m\u00e9taphorique, en creux, de l&rsquo;histoire tragique de l&rsquo;artiste. On note qu&rsquo;\u00e0 part Lilette, Sam Szafran <strong>s&rsquo;est refus\u00e9 \u00e0 faire des portraits<\/strong>, si ce n&rsquo;est quelques silhouettes fugitives et anonymes dans les ateliers et les escaliers. Une trace de la religion juive o\u00f9 les figures sont interdites ? Une empreinte inconsciente ou non des camps nazis o\u00f9 toute identit\u00e9 et humanit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 broy\u00e9e ?<\/p>\n<div id=\"attachment_2888\" style=\"width: 207px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-lilette-dans-les-plantes-a2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2888\" class=\"size-medium wp-image-2888\" src=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-lilette-dans-les-plantes-a2-197x300.jpg\" alt=\"\" width=\"197\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-lilette-dans-les-plantes-a2-197x300.jpg 197w, https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/3b-lilette-dans-les-plantes-a2.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 197px) 100vw, 197px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2888\" class=\"wp-caption-text\">Lilette dans les plantes<br \/>1987<\/p><\/div>\n<p>Je vous conseille vivement cette exposition parisienne. Elle se termine le 16 janvier.<\/p>\n<p>Mus\u00e9e de l&rsquo;Orangerie au jardin des Tuileries.<\/p>\n<p><strong>SOURCES<\/strong><\/p>\n<p>Exposition<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.radiofrance.fr\/franceculture\/podcasts\/repliques\/repliques-du-samedi-10-decembre-2022-9998757\">Emission de France culture, R\u00e9pliques,<\/a> du 10 d\u00e9cembre 2022<\/p>\n<p><strong>NOTES<\/strong><\/p>\n<p><strong>Ecole de Paris<\/strong> : ce n&rsquo;est pas une \u00e9cole mais un ensemble d&rsquo;artistes \u00e9trangers, souvent juifs, qui ont travaill\u00e9 \u00e0 Paris et ont fait de la capitale la premi\u00e8re place artistique mondiale surtout entre 1900 et 1939. Ils se rassemblent dans des caf\u00e9s de Montparnasse et organisent des r\u00e9seaux d&rsquo;amiti\u00e9. Quelques peintres c\u00e9l\u00e8bres : Chagall, Soutine, Modigliani, Pascin, Foujita, Kisling, Zak, Zadkine. <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/%C3%89cole_de_Paris\">Article wikipedia<\/a><\/p>\n<p><strong>Acad\u00e9mie de la Grande Chaumi\u00e8re<\/strong> : institution d&rsquo;art priv\u00e9e situ\u00e9e \u00e0 Paris, fond\u00e9e en 1904 par deux femmes, o\u00f9 venaient peindre ou sculpter de nombreux artistes de Montparnasse. Elle existe toujours.<\/p>\n<p><strong>Jean Clair<\/strong> : n\u00e9 en 1940. Ami de Sam Szafran (un tableau, <em>Cosmos,<\/em> lui est d\u00e9di\u00e9), conservateur du patrimoine et historien de l&rsquo;art, volontiers pol\u00e9miste. <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Jean_Clair\">Article wikipedia<\/a><\/p>\n<p><strong>Galerie Claude Bernard<\/strong> : galerie parisienne tr\u00e8s connue, situ\u00e9e rue des Beaux-Arts, qui d\u00e9fend Sam Szafran depuis 1965 et continue de vendre ses oeuvres.<\/p>\n<p><strong>Piran\u00e8se (1720-1778)<\/strong> : artiste et architecte italien rest\u00e9 c\u00e9l\u00e8bre par ses <em>Vues de Rome<\/em> et en particulier 16 planches de dessins, <em>les Prisons imaginaires<\/em>, remplis d&rsquo;escaliers en<\/p>\n<div id=\"attachment_2902\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/img-1-small480.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-2902\" class=\"size-medium wp-image-2902\" src=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/img-1-small480-225x300.jpg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/img-1-small480-225x300.jpg 225w, https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-content\/uploads\/2023\/01\/img-1-small480.jpg 480w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2902\" class=\"wp-caption-text\">Piran\u00e8se<br \/>Les Prisons imaginaires<\/p><\/div>\n<p>spirale, de passerelles ne menant nulle part, de perspectives bris\u00e9es.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;histoire personnelle du peintre Sam Szafran (1934-2019) peut en partie expliquer son oeuvre et les obsessions qui y sont attach\u00e9es. N\u00e9 dans une famille juive polonaise, il se cache pendant la guerre apr\u00e8s avoir \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la rafle du Vel &hellip; <a href=\"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/exposition-sam-szafran-au-musee-de-lorangerie-paris-jusquau-16-janvier-2023\/\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-2870","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2870","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2870"}],"version-history":[{"count":31,"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2870\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2912,"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2870\/revisions\/2912"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2870"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2870"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/maclarema.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2870"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}